On déménage!

April 10th, 2008

Ça y est! Nous avons déménagé -> le nouveau blog ! 

 Ladies & Gentlemen, la rédaction du blog du 135 (moi quoi) a le plaisir de vous annoncer son déménagement prochain sur canalblog… (wordpress reste un peu trop compliqué pour moi)Je fais mes cartons et vous tiens au courant dès qu’on est installés! Ben quoi faites pas cette tête, on revient vite ;-)

They call me the wild rose

March 26th, 2008

Love that song…

Sterling books: the english bookshop in the heart of Brussel

March 26th, 2008

Je suis tombée tout à fait par hasard sur cette librairie particulièrement dangereuse pour mon compte en banque! Si, comme moi, vous êtes adepte de la lecture en “v.o.”, ça devrait vous intéresser…

Sterling Books
38, Fossé aux Loups
1000 Bruxelles
www.sterlingbooks.be

Le problème quand on aime lire en anglais, c’est que, pour trouver de quoi renouveller sa collection, il faut souvent avoir recours à Amazon. Je suis une cliente convaincue de la plus grande librairie virtuelle mais je peux comprendre qu’utiliser une carte de crédit et acheter sans pouvoir palper la marchandise diminuent le degré de motivation. Il y aussi le rayon “english books” à la FNAC mais le choix est limité et les livres sont parfois (trop) chers.

Au hasard d’une ballade dans Bruxelles-Centre (rue Fossé aux Loups, à deux pas de la rue Neuve), je suis tombée sur la librairie “Sterling Books”. Un véritable paradis pour ceux qui aiment s’évader dans la langue de Shakespeare! Les livres sont rangés par genre dans des étagères (parfois un peu trop hautes pour ma taille de nain): fiction, crime, … et même un rayon fantasy s-f! A l’entrée, des présentoirs permettent de repérer facilement les nouveautés et les coups de coeur du libraire. On note la présence d’un rayon enfants et d’un rayon “livres audio”.

En surfant sur le site web, je découvre qu’on peut non seulement voir ce que le magasin a en stock mais aussi réserver, sans frais, un exemplaire du livre que l’on souhaite ou se le faire livrer à domicile (on paie alors les frais de port). Les livres qui ne font pas partie du stock peuvent être commandés. Que demander de plus?

Jamie Oliver: mon maître, mon gourou, mon mentor!

March 19th, 2008

Je ne peux décemment pas parler de ce que je cuisine sans faire référence à Jamie. Parce que quand j’ai quitté le domicile parental pour “prendre mon indépendance” (comme on dit), c’est Jamie qui m’a appris à choisir les bons fruits et légumes au super marché, à les conserver correctement, à reconnaître les épices et les aromates, à faire du pain (moi-même et sans machine). Bref, je me considère comme sa disciple (en plus, avec lui, c’est tous les jours la dernière cène :p => je parle pour la nourriture hein!).

 

C’est qui?

Jamie est un jeune chef anglais. Ben oui, vous avez bien lu: anglais. Même si anglais ne rime en général pas avec bonne cuisine, lui, il cuisine bien.

A 33 ans, il s’est déjà taillé une solide réputation internationale, notamment grâce à ses émissions de télé-réalités . Dans “Jamie’s School Dinners”, il montre la réalité des cantines d’écoles de Londres et de la “malbouffe” qui est trop souvent servies aux enfants. Dans “Jamie’s kitchen”, il apprend à des jeunes défavorisés à cuisiner et ouvre avec eux le restaurant “Fifteen”. Je n’ai malheureusement pas vu ces émissions, mais j’en ai suffisamment entendu parler pour que cela éveille ma curiosité et me pousse à me procurer quelques-uns de ses livres.

Pourquoi il est spécial

Jamie Oliver, c’est avant tout la simplicité et la décontraction. On sent qu’il cuisine avant tout pour le plaisir de manger de bonnes choses mais aussi de les faire partager. Il me fait souvent penser au chef Goosto dans Ratatouille et à sa devise: “Tout le monde peut cuisiner”. Dans ces livres, il évoque souvent les années où il était étudiant et cuisinait avec ce qu’il trouvait dans son frigo. Du coup ça me parle, moi qui ne dispose que d’une mini-cuisine avec trop peu de place pour pouvoir m’équiper convenablement.

Et puis il y a ce second degré omniprésent. Ses livres sont bourrés de photos où il pose, seul ou avec ses amis, sa femme… Certaines personnes le trouvent prétentieux mais pour moi, c’est juste fun et sympathique. Il y a évidemment toute une caverne d’Ali Baba de produits dérivés et “griffés” Jamie (le fameux flavour shaker, des ustensiles de cuisine, etc.). Si vous voulez me faire un cadeau un jour ;-)

Ses livres

Je vous recommande vraiment “Cook with Jamie Oliver”. Pour moi, c’est vraiment le livre de référence de cuisine à avoir sous la main quand on cuisine de temps en temps. On y retrouve toutes les bases: comment bien choisir ses produits, comment nettoyer tel ou tel légume, quelles sont les principales herbes aromatique et leur utilisation, comment faire des pâtes fraiches, etc. C’est un petit investissement (30 € environ) mais ça les vaut vraiment. En plus les bénéfices générés par le livre sont reversés à son association “Fifteen”.

J’ai aussi “Toqué de cuisine” dans lequel on retrouve notamment toute l’explication pour faire du pain maison.

Un ptit truc de Jamie?

Un petit truc tout bête mais qui fait tout son effet! Quand vous cuisez des pâtes, conservez une partie de l’eau de cuisson. Au moment d’ajouter vos légumes / épices / lardons / jambons dans vos pâtes, ajoutez également quelques cuillères à soupe d’eau de cuisson. Ca évite aux pâtes de coller sans devoir ajouter de l’huile. Et les pâtes ne sont pas trop sèches!

Stardust, le mystère de l’étoile

March 17th, 2008

Qui dit dimanche pluvieux à l’appart’ dit… après-midi cinéma! On en a profité pour aller (enfin) voir Stardust qui était projeté une dernière fois au Churchill. Verdict: magique!

 

 (la cover, c’est celle du livre)

J’avais pourtant un peu d’appréhension. Genre mauvais pressentiment de fantasy grotesque à la Eragon (le film, pas le livre). Les bandes-annonces avaient capté mon regard mais j’avais peur que ce soit surfait. Eh bien non! C’était juste bien dosé: humour, aventure, excellents acteurs, superbes images et belle histoire!

L’histoire

Tristan habite Mur, une petite ville d’Angleterre entourée d’un… mur qui, dit-on, la tient à l’écart d’un autre monde, d’une autre dimension. Maladroit, timide et gaffeur, il n’a absolument rien d’un héros. Amoureux fou de la beauté fatale / pimbèche du coin, Tristan lui promet de lui ramener, en gage de son amour, une étoile filante qu’ils ont vu tomber au-delà du mur. Notre aventurier en herbe n’imagine pas un instant les proportions que va prendre sa quête.

Un casting de rêve…

Michelle Pfeiffer joue le rôle d’une sorcière prête à tous les sacrifices pour retrouver la beauté de ses jeunes années (lesquelles sont très très loin). Elle incarne à merveille la sorcière typique des contes de fée: impitoyable, rusée, sarcastique et vicieuse.

Robert De Niro incarne le capitaine Shakespeare. Capitaine d’un vaisseau qui “capture la foudre”, il cache sous ses airs virils une âme de “chochotte”. Excellentissime!

Un vrai conte

Je range Stardust dans la même catégorie que les Frères Grimm. Beaucoup plus “conte” que “fantasy” d’après moi, le film est une véritable quête initiatique. On y retrouve plein d’éléments “historiques” de la sorcellerie aussi: divination par les entrailles, runelore, importance de connaître le nom de son ennemi, etc.

Les effets spéciaux sont fantastiquement réussis (d’où une immersion totale dans le film) et la musique m’a fait penser à celle de Pirate des Caraïbes (que j’adore).  

Bref, jsais pas vous mais moi j’achèterai le DVD!

Les Anthinoises, c’est vachement bientôt!

March 12th, 2008

Chers amies, chers amis, les Anthinoises se rapprochent à grands pas! Plus que 45 fois dormir et on y est (oui comme ça, ça semble encore beaucoup mais ce n’est qu’une apparence!)! Les préventes sont déjà disponibles et partent à toute vitesse, ne tardez donc pas à réserver. Et, si vous ne savez pas de quoi je parle… ben lisez l’article!

Les Anthinoises, c’est quoi?

C’est le festival de Wallonie des musiques et cultures celtiques. Ca se passe tous les deux ans à Anthisnes (d’où le nom ah ah!), petit village du Condroz. Ca dure 3 nuits et 2 jours. Pour savoir si on est dans une “année à Anthinoises”, c’est très simple: il suffit de diviser l’année par deux! Si tu peux couper en deux sans mutiler un chiffre, prépare toi!

Encore un festival!

Eh oui, notre plat pays n’en manque pas c’est vrai! Mais ce qui est bien, c’est que celui-ci se passe avant la saison de prédilection des festivals. Si t’es étudiant, tu peux te donner le prétexte de faire une bonne fois la fête avant le début des hostilités. Sinon ben tu ne culpabilises pas encore trop d’avoir trop dépensé en budget “festival” et tu peux venir profiter du week-end!

Ouais bof, cornemuses tout le week-end, c’est pas un peu saoulant?

Non, pas du tout! En plus, y a pas que de la musique: y a aussi un marché artisanal, des dégustations, des spectacles de rue, des expos, un pavillon BD/jeux de rôle, etc. En plus les concerts sont très variés. Il y a du trad’ mais aussi du rock celtique, du pagan folk, du médiéval, … et même une after party electro celtique cette année!

Ouais mais bon jsuis un peu raide là…

Mauvaise excuse bouuuuh! C’est pas cher du tout! Seuls les concerts du grand chapiteau et quelques concerts de la scène 2 sont payants, le reste est gratuit! Pour exemple le pass 3 jours au grand chapiteau en prévente, c’est 35 €. Bon bien sûr c’est sans compter la cuite à la cuvée des trolls.

Jpeux pas, jdois garder ma ptite soeur / mon ptit frère / mon chien / ma tante / mon mec

Prends le/la avec! Y a des animations pour tous les âges et tous les goûts.

Pour les infos, c’est ici!

Et si tu veux être bénévole, dépêche-toi de me le dire parce que là aussi y a pas mal de demande! 

Ganesha

March 10th, 2008

Joseph Merrick. Le nom ne vous dit peut-être rien… Si, par contre, je vous révèle son pseudonyme, “Elephant Man”, il y a très peu de chance qu’il n’éveille pas certaines images dans votre esprit. Vous éprouvez peut-être même une certaine répulsion. Ou comme pour moi, vous vous surprenez à entretenir une sorte de fascination pour l’étrangeté de la condition humaine et de ses anomalies…

Ganesha. J’ai choisi ce livre par hasard, lors d’une de mes virées à la bibliothèque des Chiroux. Il était exposé sur l’un des présentoirs, la titre, plus que la couverture, m’a attirée. Ganesha, le dieu éléphant. J’aime ce nom parce que j’ai toujours l’impression, en le prononçant, qu’il exhale un parfum de safran.

Et Ganesha m’a plu. Le livre se vit comme une plongée dans les mémoires de Joseph Merrick, l’homme Elephant.  Qui est-il au juste? Un monstre? Un génie? Une erreur de la nature? … Un dieu? Nul ne le sait. Toujours est-il qu’il jouit d’un don de clairvoyance qui lui permet de résoudre les meurtres sordides qui affectent Londres.

Je ne sais pas vous, mais personnellement j’ai toujours ressenti une sorte de fascination pour ces phénomènes médicaux, ces musées des monstres et autres expositions glauques. Ca me rappelle mon enfance et les murmures échangés à la cour de récré sur ces personnages à l’existence desquels on doutait à moitié. C’est peut-être une sorte de curiosité malsaine? Toujours est-il qu’elle existe que je la montre ou non. Et une des premières choses que j’ai faite en commençant ce livre a été de rechercher les portraits de Joseph Merrick.

Un roman à recommander de toute urgence à tous les fans de Scherlock Holmes et de cette Angleterre noire et sale du XIXème. Il a valu à son auteur, Xavier Mauméjean, le prix Fantastic’Art du festival de Gérardmer en 2000. J’ai lu la seconde édition, entièrement retravaillée et augmentée par l’auteur (je suppose que la première est moins bien!).

Conclusion: j’ai trouvé un nouvel auteur à classer parmi mes préférés! J’ai d’ailleurs emprunté aujourd’hui même un de ses autres romans “La Venus anatomique” qui en scène le très controversé philosophe-chirurgien Julien de la Mettrie, qui exerça à l’époque de Louis XV. Ca promet!

On a “notre maison” au village d’Asie

March 8th, 2008

Je ne peux humainement pas parler de bonne bouffe et de chouettes endroits à Liège en passant sur “Village d’Asie”. Parce qu’en fait c’est un peu devenu notre quartier général des soirs/midi où on ne sait pas quoi manger. Et on est officiellement passés au statut d’habitués depuis qu’on nous appelle “les amis” et qu’on nous demande, au moment de commander, “comme d’habitude?”.

Village d’Asie
rue Pont d’Avroy
4000 Liège
www.villagedasie.be

Or donc, chez Village d’Asie, on mange… asiatique! (noooooon) Le premier truc qui fait que c’est plus que le p’tit resto chinois/viet/thaï où tu vas chercher du riz cantonais ou des rouleaux de printemps les soirs de flemme culinaire, c’est qu’on y sert non seulement des spécialités chinoises mais aussi japonaises (les sushis c’est vraiment un plus!) et thaïlandaises. Tout cela préparé de façon succulente, je n’ai encore jamais été déçue par un de leurs plats.

Et puis, il y a la déco. Loin du kitch agressif de la plupart des enseignes du genre, ici c’est aménagé de façon très moderne et aérée. Bien sûr, il reste quelques touches typiques (sinon ça serait pas drôle) : le bassin de poissons rouges, le comptoir garni de calligraphie japonaise et le petit “toit” façon … village d’Asie. Même les couverts sont design (du moins quand on commande à la carte): assiettes carrées, …

Mais LE truc, L’argument suprême c’est… le buffet à volonté. 9,90 € à midi, 14,90 € le soir et pour 2 € de plus, tu as les softs à volonté. Attention, le buffet c’est pas 3 rouleaux de printemps et des nouilles sautées au poulet. Non, le soir c’est 2 potages, des entrées, des sushis, du poisson cru, des wan-tan, des nouilles, du riz, 3 ou 4 plats, des fruits et de la glace en dessert (le midi il y a un peu moins mais quand même de quoi se remplir la panse :p).

Donc vous l’aurez compris, on vous recommande chaleureusement la maison! A bientôt les amis!

There’s no place like home…

March 3rd, 2008

Hier, Pissy (comprenez: ma soeur) et moi, avons fait un petit bond dans le passé le temps de visionner une enième fois le Magicien d’Oz.

Même si on s’est endormie pendant une bonne partie du film, c’était amusant de visionner ces images avec un nouveau regard… Il y a tellement de choses que je n’avais pas comprises à l’époque! Et j’ai enfin capté d’où venais la musique qui précède les apparitions de Ling dans Ally Mc Beal.

Du coup aujourd’hui j’ai plein de chansons en tête, “the wicked witch of the East” flotte à la frontière de mon esprit sur son balais et je rêve d’avoir mes propres “ruby slippers”.

Soooooomewheeeere over the rainbow!!!

Vers l’infini et au-delà!

February 26th, 2008

Détrompez-vous, je ne vais pas vous parler de Buzz l’Eclair aujourd’hui mais bien d’encore une de ces séries TV qui vous scotchent perfidement sur votre sofa et mettent sérieusement en péril votre vie sociale. Son nom? Battlestar Galactica.

Rassurez-vous les filles (oui les filles, pas les mecs), quand j’ai entendu ce nom, j’ai cru, moi aussi, que je n’allais pas aimer. Une série dans l’espace??? J’ai eu des flashs des quelques images de Star Trek, aperçues lors des longs dimanches après-midi pluvieux de zapping chez mes parents ou des séances forcées de visionnage de Stargate pendant mes quelques expériences de baby-sitting (”j’vais t’montrer l’épisode où ils sont bloqués dans une faille spatio-temporelle c’est trop cool! A la fin, Machin meurt!”). Bref, no way!

Mais c’était sans compter le sexy lieutenant Apollo Adama, la classe suprême de Starbuck et les autres. Et puis, c’était sans compter mon passé de pilote de choc dans Wing Commander lors de la guerre contre les Kilratis (ça s’écrit comme ça?).

Enfin bon. En fait, j’avoue, si j’ai commencé à regarder, c’était pour Lui faire plaisir. Parce que bon ça faisait plusieurs semaines qu’il regardait gentiment Ally Mc Beal avec moi tous les soirs, sans broncher. Du coup, ça aurait été un peu ingrat de ma part de ne pas obtempérer.

Les 15 premières minutes ont été longues. Très longues. J’avais beau essayer, j’accrochais pas: mais alors pas du tout! Il faut dire que la série commence par 2 films d’introduction. Qui dit “films” dit “temps accru pour développer l’histoire”. Du coup j’ai trouvé ça lent et cliché… Bon la version française n’a peut-être rien arrangé. Du coup, mon premier commentaire ça a été:

- Tu trouves ça comment?
Lui: - ben ça vient juste de commencer…
(intransigeante): - j’aime pas, c’est nul
-Attends encore un peu! Laissons-lui une chance, mes collègues adorent!

Je me suis retenue d’évoquer le fait que ses collègues et lui viennent d’une seule et même planète dont le nom commence par “G” et se termine par “eekworld”.

J’ai pris patience… Pas longtemps parce qu’à la seizième minute en fait, j’étais perdue, c’était fait. Avant d’avoir eu le temps de dire “spatio-temporel”, j’étais scotchée!

L’histoire n’est pas nouvelle. Quelques part dans une lointaine galaxie, les humains ont la mauvaise idée de créer des robots, les Cylons, pour leur faciliter la vie. Le hic c’est qu’ils mettent tellement de coeur à les rendre performants qu’ils finissent par se créer un adversaire à leur mesure. C’est la révolution des grille-pains! Il y a une guerre au terme de laquelle un armistice est signé. Mais, quelques années plus tard, ils reviennent et tentent de détruire les humains une bonne fois pour toute. Finalement, 50 000 de nos pairs parviennent à échapper au massacre et s’enfuient à bord d’une flotte spatiale. Leur objectif: trouver la planète légendaire qui pourrait les accueillir…la terre.

Tadaaaam! Ah et j’aime bien la musique aussi! Un espèce de rythme militaire un peu barbare. :-D